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CCS ON TOUR À METZ

10.05.24 → 26.05.24

Pour son avant-dernière étape du tour de France le Centre Culturel Suisse pose ses bagages à Metz jusqu'en aôut 2024. Du 10 au 26 mai il s’inscrit sous la forme d'un focus suisse dans le Passages Transfestival. Il tisse également un programme commun avec le festival franco-allemand des arts de la scène Perspectives, avec le festival international des arts numériques Constellations, ainsi qu'avec les institutions : 49 Nord 6 Est - Frac Lorraine, Centre Pompidou-Metz, Centre d’art contemporain - la synagogue de Delme et NEST.

Les photographies de la suissesse et guinéenne Namsa Leuba témoignent d’un monde métissé et en pleine métamorphose.

Créé à Tahiti, s’inspirant des peintures de Paul Gauguin et des images « tropicales » de l’art moderne, Namsa Leuba revisite la « vahinée » à travers des définitions non binaires de la conformité au genre. Ses sujets sont connus à Tahiti sous le nom de « Mahu » (homme efféminé) ou de « rae rae » (transgenre). Dans un sentiment surréaliste de beauté et d’étrangeté, iels se fondent dans la nature, comme des créatures entre mythe et réalité. En se rattachant à cet archétype féminin, il s’agit d’une tentative de métamorphose, ainsi que d’un défi idéologique aux codes visuels initiés par Gauguin et sa recherche du primitif.

CCS On tour à Metz

QG, salon Claude Lefebvre

3 avenue Ney, 57000 Metz

Installation tout public

Conférence de Namsa Leuba:
Ven 17 mai 20h30, Salon Claude Lefebvre, accès libre
En partenariat avec l’association Photo Forum

TROPICADELIC

27.04 6.07.2024 L'Onde Théâtre - Centre d'art , Velizy FR

Dans une exposition immersive et étourdissante de couleurs, la photographe helvético-guinéenne Namsa Leuba déconstruit l'exotisme pour présenter de nouvelles subjectivités.

Le double héritage identitaire de Namsa Leuba, entre la Guinée et la Suisse, se révèle être la force motrice de sa démarche artistique. Depuis une décennie, la photographe s’emploie à interroger et déconstruire  les stéréotypes véhiculés par l’histoire de l’art et le regard ethnocentrique porté sur l’exotisme, les identités africaines et polynésiennes. À mi-chemin entre l’art et la mode, entre le documentaire et la fiction, sa recherche photographique conjugue son intérêt pour les problématiques anthropologiques avec les codes de la photographie de mode, domaine qu’elle pratique largement. En découle une esthétique affirmée et affranchie de toutes contraintes, soutenue par une pensée décoloniale et une exploration de techniques expérimentales.

Dans l'exposition Tropicadelic, Namsa Leuba convoque d'autres médiums, tels que la sculpture et le tissage. En disposant ses séries photographiques dans un décor inspiré par ses nombreux voyages en Afrique, en Polynésie et en Europe, l’artiste revisite des mythes comme celui de la vahiné, répandu mondialement par l’œuvre du peintre Paul Gauguin. L'artiste offre aux créatures qui peuplent son univers une installation immersive et fantastique. Une sorte de paradis tropical parsemé de symboles, de références animistes, de fantasmes et de fétiches, qui vient questionner la sacralité et la légitimité des politiques qui dictent les regards, de part et d’autre des cultures.

exposition
Centre d'Art

exposition réalisée avec le soutien de la Ferme des Tilleuls - Suisse

La presse en parle...

« Plonger dans l’univers de Namsa Leuba, c'est voyager. Voire un peu plus que cela. Car la photographe est bien une globe-trotteuse, l'excursion qu'elle propose est aussi du genre psychédélique. » 24-Heures

« Dans Tropicadelic, il y a du sacré et du profane. C’est foisonnant et coloré. D’une beauté à couper le souffle. » RTS

« En photographiant les corps minorés, tout en se départissant de cet imaginaire de cartes postales, Namsa Leuba nous montre l'invisible. » Le Temps

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